Dancing apartments – Corée du Sud

Une architecture qui ressemble vaguement à celle des année 70…

Le « Dancing appartment » a été conçu par le cabinet d’architecture coréen unsangdong. Situé en Corée du Sud, ces appartements sont construits en décalés, chaque unité possède une terrasse.

Dancing apartments Dancing apartments

Image : unsangdong

Dans sa globalité, le bâtiment se compose de divers espaces communautaires qui comprennent les parcs, des installations de loisirs, d’événements locaux, une bibliothèque, espace médiatique et de spectacle. Le designer, Isamu Sanada, a voulu réaliser cet édifice comme une ondulation de la structure générale. Les projections par ordinateur que nous pouvons voir ci-après sont intéressantes et nous indiquent comment la structure du bâtiment est réalisé.

Dancing apartments

Dancing apartments

Image : unsangdong

Source : designboom

Portrait : Ernest Pignon Ernest

Parcours et portrait d’un artiste passionnant !

Ernest Pignon-Ernest est né en 1942, à Nice (France), de son vrai nom Ernest Pignon. Il est artiste plasticien, travaille à Paris. On lui doit plusieurs « interventions urbaines » depuis trente ans.

Hanté par les ombres de Nagasaki et d’Hiroshima, il a apposé des images peintes, dessinées, sérigraphiées sur du papier fragile, sur les murs des cités, dans des cabines téléphoniques, qui se fondent dans l’architecture urbaine, sont acceptées par les populations qui les défendent même de leur dégradation lente (Naples). Les témoignages photographiques accentuent cette fusion et en gardent les traces. Ernest Pignon-Ernest dénonce l’art construit pour les musées et expositions.

ernest-pignon-ernest Ernest-Pignon-Ernest

 » …au début il y a un lieu, un lieu de vie sur lequel je souhaite travailler. J’essaie d’en comprendre, d’en saisir à la fois tout ce qui s’y voit : l’espace, la lumière, les couleurs… et, dans le même mouvement ce qui ne se voit pas, ne se voit plus : l’histoire, les souvenirs enfouis, la charge symbolique… Dans ce lieu réel saisi ainsi dans sa complexité, je viens inscrire un élément de fiction, une image (le plus souvent d’un corps à l’échelle 1).
Cette insertion vise à la fois à faire du lieu un espace plastique et à en travailler la mémoire, en révéler, perturber, exacerber la symbolique… »

Ernest Pignon Ernest Ernest Pignon Ernest

Sources : Wikipédia et site officiel de l’artiste

Expo Graffs au Grand Palais par l’architecte Gallizia !

Du 27/03/2009 au 26/04/2009 les graffs s’exposent au Grand Palais, à voir !


Le Grand Palais accueille le graffiti sur 700 m2 sous la grande verrière et lui confère le statut d’œuvre d’art. À l’initiative de l’architecte Alain-Dominique Gallizia, passionné par les intrusions artistiques qui colorent les murs de la ville, artistes et graffeurs de tous horizons s’approprient un contexte peu commun : la toile et le musée. L’exposition T.A.G (Tag And Graff) présente 300 graffitis sur toile issus de la collection d’ A.D. Gallizia adoptant un format strict et un thème précis.

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Chaque graffeur dispose de deux toiles de 60 x 180 cm où doivent apparaître signature sur la première et réalisation graphique traitant du thème de l’ »amour » sur la seconde. Ainsi ordonné, le tag prend ses marques au musée sans en perturber les protocoles. Événement majeur dans l’histoire de l’art urbain, l’exposition rassemble de nombreuses personnalités aux styles graphiques affirmés.

Article issu de : Etapes

Yin Xiuzhen un artiste atypique

Les créations surprenantes de Yin Xiuzhen

Artiste chinois Yin Xiuzhen re-utilise de vieux vêtements pour créer des œuvres sur des aspects politiques, sociaux, historiques, environnementaux, humains. Toutes les thématiques abordées sont autant de sujets qui préoccupent l’artiste. L’une de ses œuvres les plus célèbres à ce jour est la «ville portable » série – linge de construction dans les valises des grandes villes.

Valise de Yin Xiuzhen Valise de Yin Xiuzhen

Gallerie anna schwartz à sydney, 2009

Pour son exposition actuelle à la galerie Anna Schwartz (Sydney), il a construit trois nouvelles valises œuvres Ville portable : Melbourne ‘,’ ville portable : jia guan yu ‘ et ville portable : Shenzen.

« Ville portable : Melbourne » est fondée sur l’expérience de vie de l’artiste dans la ville de Melbourne pendant trois mois. Dans cette valise nous pouvons voir les bâtiments qui composent le centre de la ville tels que la National Gallery of Victoria, la tour Eureka, la fédération ainsi que la rue Flinders station.

Polémique vente YSL : 11 millions d’euros… pour un faux !!!

Pompidou a-t-il acheté un faux ?

Lundi, lors de la vente de la collection de Pierre Bergé et d’Yves Saint-Laurent, le Centre Pompidou a préempté pour 11 millions d’euros, Le Revenant de Giorgio de Chirico, tableau peint à Ferrare en 1917/18, parfois aussi appelé ‘Le retour de Napoléon III’ ou ‘Napoléon III et Cavour’. Je ne ferai pas ici l’analyse de ce tableau, celle fournie par Christie’s étant éloquente. On lit en bas de la fiche : ’Un certificat d’authenticité de la Fondation Giorgio de Chirico sera remis à l’acquéreur’. Mais cet historique du tableau et de ses possesseurs est incomplet.

Giorgio de Chirico

En effet, tout à fait en ligne avec le billet d’hier sur l’attitude de Chirico face au vrai et au faux, et à ses tentatives de nier le chef d’oeuvre, on doit lire avec intérêt le numéro de février 2009 de Beaux-Arts, qui raconte en détail l’histoire suivante. En 1972, Chirico débarque au Musée des Arts Décoratifs la veille de la fermeture de l’exposition sur le surréalisme; il déclare quatre des tableaux exposés sous son nom (dont celui-ci) comme étant des faux, et les fait saisir par huissier avant destruction. La propriétaire du tableau, Béatrice Colle, va en justice, apporte des preuves. Chirico déclare au juge qu’il a déjà mis en cause l’authenticité de centaines de tableaux qui lui ont été attribués. Les expertises se succèdent, les avocats s’affrontent, Roland Dumas contre Sauveur Vaïsse. Chirico meurt, sa veuve, lasse, se désiste, le tableau est reconnu comme authentique; il est ensuite vendu à Bergé et YSL.

Toutes les assurances sont donc là pour dire que le tableau que nous verrons bientôt à Pompidou n’est pas un faux, excepté la parole de l’artiste (et il est certain que les conservateurs du Centre Pompidou connaissaient cette péripétie en détail, même si Christie’s l’a soigneusement omise).

Cette posture de l’artiste renonçant, récusant une œuvre signée de lui est assez fascinante. Certains l’ont réduite à la haine de soi, à la rancoeur face aux surréalistes ou à des motifs financiers. Même si ces motifs existent, la démarche essentielle de Chirico, comme pour ses copies tardives, me semble plutôt être du ressort du nihilisme, du refus de la ‘chef-d-oeuvrisation’, de la réticence à entrer dans un moule trop prédéfini, en somme une magistrale récusation du monde de l’art.

Article issu de : http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr

La « vente du siècle » Yves Saint Laurent

Le monde de l’art se passionne pour la “vente du siècle” de la collection Yves Saint Laurent et Pierre Bergé qui a lieu du 23 au 25 février 2009 au Grand Palais à Paris.

Témoignage de cinquante années de complicité et de passion à la recherche de l’objet rare et unique, cette collection partagée est l’émouvante mise en scène de leurs affinités : chefs-d’œuvre de l’Art Moderne, de l’Art Déco, mobilier et objets d’Art Européen, antiquités, tableaux et dessins anciens et du 19ème siècle composent cet ensemble, plus de 700 œuvres raisonnablement estimées entre 200 et 300 millions d’euros. Le prix de la vente servira à créer une fondation consacrée à la recherche scientifique, notamment sur le Sida, à l’aide aux malades et à diverses actions humanitaires.

D’un point de vue mobilier on trouve des pièces uniques dont

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Le “fauteuil aux dragons” d’Eileen Gray (estimé entre 2 et 3 millions d’euros)

Article issu de : http://www.meblom.com

« Le Grand Monde d’Andy Warhol » : incontournable !

Keith Haring, Brigitte Bardot, Man Ray, Jane Fonda, des artistes, des hommes politiques, des personnalités de la jet-set… les 250 « portait de commande » d’Andy Warhol sont exposés au Grand Palais du 18 mars au 13 juillet 2009. Une exposition à ne pas manquer !


Cette exposition-événement ouvre ses portes le 18 mars 2009, elle regroupe 250 « portaits de commande ». En 1979, le Whitney Museum a exposé une cinquantaine de ces tableaux privés, mais depuis lors ils n’avaient pas fait l’objet d’une exposition à part entière. Autant dire que c’est une grande première, puisque le nombre impressionnant de portraits privés, regroupés ici, n’a encore jamais fait l’objet d’une telle exposition. Il faut savoir que ces portraits privés ne passaient pas  par les galeries, c’est donc un volet important de l’œuvre de Warhol qui est présenté pour la première fois au grand public par cette exposition très attendue.

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Ses premiers portraits de star, Warhol les réalisent en 1962 en prenant comme model Marilyn Monroe et de Liz Taylor. C’est également à la même période, qu’il réinterprète La Joconde et Elvis Presley… deux icônes phares !

Au milieu des années 1970 Warhol met au point un processus de création spécialement dédié à la création de ces portraits de commande. Dans son atelier de la « factory » à New York, le roi du pop art photographie ses modèles avec un Polaroïd Big Shot. Il choisit les clichés et opère une transposition sérigraphique.

Jusqu’en 1987, date de sa mort, Warhol continuera à réaliser, sur commande, les portraits de personnalités diverses. Ainsi, Brigitte Bardot, Jane Fonda, Mick Jagger, Sylvester Stallone, Man Ray, David Hockney, Joseph Beuys, Keith Haring, Willy Brandt, Jackie Kennedy, Yves Saint-Laurent, Sonia Rykiel, la princesse de Monaco… Tous ont leur portrait Warhol, miroir flatteur.

Organisée par la RMN (Réunion des Musées nationaux), l’exposition des galeries nationales du Grand Palais bénéficie de nombreux prêts exceptionnels du Andy Warhol Museum de Pittsburgh.

Une seconde exposition est mise en place parallèlement à la Maison Rouge à partir du 18 février 2009. Cette exposition regroupe des  créations de Warhol pour la télévision, entre 1971 et 1987. Des extraits de ses vidéos concernant la mode, des musiciens ou des artistes, ont été sélectionnés par la journaliste et commissaire de l’exposition Judith Benhamou-Huet.

Du 18 mars au 13 juillet 2009
Le grand monde d’Andy Warhol
Galeries Nationales du Grand Palais
3, avenue du Général-Eisenhower, Paris 8e

Du 18 février au 3 mai 2009
Warhol TV
La Maison Rouge
10, boulevard de la bastille, Paris 12e

Article issu de :CP AFP et  http://www.femmes.com