« FATBOY » nouveautés 2009 : la gamme « Avenue »

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La gamme « Avenue »

La célèbre marque Fatboy lance une nouvelle gamme de poufs très originaux. La gamme « Avenue » est déclinée en deux motifs : block ou parc. Chacune de ces deux déclinaisons possède un second pouf curviligne à assembler (58cm x 58cm x 47cm). Cette configuration permet des possibilités infinies pour composer un salon étonnant. Tel un puzzle géant, vous pouvez donc créer un salon lounge à votre convenance, l’ensemble de ces éléments sont disponibles dans une gamme de couleurs vives (noir, blanc, vert, rouge, bleu clair ou taupe). La gamme « Avenue » est idéale pour la maison, au travail, mais également pour le jardin, la plage et toute activité de plein air.

Avenue first parc Avenue second parc

Un peu d’histoire…

Fatboy est une marque Hollandaise créée par Jukka Setälä. Aujourd’hui diffusé dans 80 pays, le « Fatboy ® original » est devenu en quelques années le pouf culte de la décennie ! Cela mérite bien qu’on s’y attarde un moment…

Né en 1967, Jukka Setälä est diplômé de l’Université Art and Design d’Helsinki en 1996. Jukka travaille en freelance pour des designer de mobilier et d’éclairage. En 1999, il passe un an à travailler sur un projet de lampe passionnant avec le célèbre designer finlandais Stefan Lindfors, ils seront récompensés au Swedish Design Award la même année. Après plusieurs expositions en Italie, en Suède, en Allemagne et en Finlande, Jukka Setälä crée en 2000, le « beanbag » (sac poire) : l’authentique Fatboy. Très rapidement, il développe un large éventail de modèles pour toute la famille, toutes les occasions, tous les intérieurs et même les extérieurs. Au-delà de leurs dimensions géantes, c’est la polyvalence qui fait la réputation et le succès des Fatboys.
En plus d’être beaux et design, ils sont pratiques et multifonctionnels, s’adaptent à toutes les postures corporelles, dans toutes les positions, s’intègrent parfaitement en tous lieux et apportent leur touche tendance.

Ce siège modulaire aux dimensions géantes reflète parfaitement un mode de vie non conventionnel, redéfinit le plaisir et laisse libre cours aux envies de notre société.
Ce pouf est en quelque sorte un aveu de notre société actuelle. C’est une révélation, une libération. Il semble nous dire « détendez vous, mettez vous à l’aise, il n’y a pas de mal à se faire du bien ! ». Pas étonnant alors qu’en quelques années le pouf Fatboy ait conquit la planète !

L’équipe UareDesign vous a présenté en janvier les nouveautés 2009 du salon Maison & Objet.

Source

L’équipe Uaredesign

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Un commentaire

  1. I maintain that the pelantimute form of musical activity is listening, either as an audience/constructor of the neural response to moving air generated by a live or reproduced musical performance or as the performer. The ultimate form of musical activity is the creation of the mind/brain representation of the concept we call music.One can “hear” music in one’s mind simply by thinking about a familiar melody or responding to “ear worms” those tunes or snippets that so often stick in one’s head. Those trained to read music can “hear” a piece by looking at its musical notation and add timbre and other nuances by imagining it being played by whatever instrument or group of instruments one wishes. Composers often conceptualize and “hear” music created in their minds before rendering it on instruments or paper.Classical music (any music intended to be played as written with perhaps a slight leeway for personal or managed interpretation) requires a certain amount of listening to the ensemble in order to render the composer’s intent more or less faithfully. The same music could be performed by a sophisticated computer program and be as enjoyable (if the behearer was not prejudiced by being aware of the production mechanism.)Large ensembles require attention and cooperation which naturally fosters bonhomie for the musical nonce and as George notes, tends to linger after the music is over which promotes empathy among disparate individuals and groups.In jazz however (which I maintain is the most demanding form of musical expression,) listening by the performers is the ultimate form of musical activity as it is ephemeral and after the head (the more or less classical portion of a tune (e.g. the melody of standards), generally played with less improvisation than the body) has been rendered the rest is as unpredictable as the mood of the players.Listening is paramount in order to mesh with the others and is best suited to small ensembles due to the listening requirement and lack of instructions. The more players, the more structure and discipline is required to maintain cohesion. Once played jazz is either left in the mind’s ear or recorded for posterity whereby it becomes a virtual classical piece frozen in situ to be recreated by the mind/brain.Playing jazz almost always transcends mundane prejudices and was instrumental (pun intended) in breaking down ethnic and racial segregation long before sports or legislation and I believe original roots of civic conspiracy are to be found in the worldwide language of jazz.Peace to ALL,Jazzman

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